Des symptômes chroniques « non spécifiques » sont en augmentation, dans un contexte de stress chronique qui s’intensifie. Les notions de susceptibilité individuelle et d’influence environnementale ne sont pas négligeables, tant du point de vue des micro-organismes, que de la pollution (de l’air, de l’eau, des aliments, …), que des nuisances d’origine artificielle (liées aux équipements électromagnétiques modernes, ainsi que sonores, visuelles, …), ainsi que des nuisances d’origine naturelle, … dont le « mélange » ou l’accumulation peut devenir « détonant ».
Les facteurs environnementaux ont un impact variable. Certaines personnes éprouvent concrètement des ressentis désagréables, pas toujours explicables médicalement selon des critères académiques, mais qui influencent négativement leur qualité de Vie. Ces personnes ne sont pas vraiment malades (selon les critères de la médecine conventionnelle actuelle) mais pas vraiment en bonne santé non plus, au sens de la définition de l’OMS (*). Ce constat nous a incité à une pratique encore plus globale et intégrative, ne rejetant aucune forme de bilan ou de soins, en particulier en intégrant puis en généralisant l’utilisation de la Biophotonique (Caméra GDV Bio-well).
(*) Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la santé « est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité », tel que mentionné dès 1946 dans son préambule.